Aux confins de nous-mêmes / Les sourires sont masqués

Et oui…
Avec l’ami Denis Glinne, on a beaucoup exploré les interstices qu’offraient les temps confinés.
On vous retrouve en octobre avec beaucoup de matériel inédit, dans le cadre de l’Art Dans La Ville, avec la complicité de Julien Wattez pour le restaurant Le Stoemp, de Bere Zinc pour Vitrine Fraîche et le soutien précieux de la maison de la culture de Tournai.

EXPOSITION DU 3 AU 30 OCTOBRE
• Restaurant LE STOEMP, 63 Boulevard Eisenhower, 7500 Tournai du mardi au samedi de 9h à 16h
• Parcours imagé en ville avec la complicité de Vitrine Fraîche

Aux confins de nous-mêmes

J’ai sillonné Tournai et ses villages à vélo et réalisé 58 portraits d’amis confinés, à travers la vitre de leur habitation, m’interrogeant sur ce que l’on veut bien donner de soi.

“Au départ, il n’y avait rien que l’idée d’aller contre le vent.
Je n’aime pas qu’on m’impose, qu’on m’interdise, quoi que ce soit, même à raison.
Toujours dire “mais”, dire « surtout pas », prendre la tangente…
L’envie aussi d’aller voir les copines, les copains, les gens que j’aime bien. Savoir que tout le monde allait bien dans cette vie en pause.

On vivait l’Histoire, on la vivait loin chez soi.
Elle rejoignait l’intime.
Alors j’ai pris mon vélo et j’ai fait la course avec le soleil.” 

Gordon War

https://www.notele.be/it34-media79513-les-portraits-confines-de-gordon-war.html

Les sourires sont masqués 

Durant le confinement, Denis Glinne, illustrateur, artiste numérique a profité d’un temps disponible pour tenter de nouvelles pistes et s’est peu à peu dirigé vers le portrait, masqué en se concentrant particulièrement sur les regards pour redéfinir l’identité.

“Début du confinement, un atelier improvisé dans le grenier et du temps pour une fois disponible. Une boîte de fusain et le fil des images d’actualités qui prenaient une noirceur supplémentaire.

Pour mettre plus d’humanité, j’ai proposé alors à mes amis de m’envoyer des photos d’eux masqués. L’effet allait devenir viral, chaque jour plus de monde jouaient le jeu et des rencontres à distance accompagnèrent le partage de ce confinement.

Une construction allait petit à petit se mettre en place, avec l’accent sur le regard de la personne dessinée, ces regards observaient, tentaient d’exprimer les choses que le reste du visage bâillonné ne pouvait plus dire.” 

Denis Glinne

https://www.notele.be/it34-media80278-les-portraits-masques-de-denis-glinne.html

Dans le cadre de Art dans la Ville

Organisation : maison de la culture de Tournai – Collaborations : Le Stoemp, Vitrine Fraîche, Ville de Tournai, Service des Arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Gordon War Écrit par :

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